lundi 18 janvier 2010

"Naomi Klein: Mercaticienne de la décennie"

La dernière édition de Canadian Business Magazine à arriver aux magazins contient un article très intéressant, dans lequel l’auteur Andrew Porter déclare Naomi Klein (No Logo), Mercaticienne de la décennie.

M. Porter affirme que c’est l’analyse perspicace de Mme Klein de la stratégie de marque et de la culture des jeunes qui a rendu No Logo "le manuel le plus influent du marketing de son temps." Le paysage de la marque a été changé lors de la première édition de cet exposé sur "les marques brutes" et notre culture consumériste.

Je suis d'accord avec l’évaluation de M. Porter de ce travail remarquable et prolonge ma gratitude à Mme. Klein pour en avoir le courage de l'écrire. Mme Klein, j'en suis certain, n’a jamais attendu ce type de réponse à son travail et probablement n'apprécie pas la façon dont les entreprises ont pris ses commentaires et les ont incorporés dans leurs propres stratégies de commercialisation.

Personnellement, je suis heureux de voir que ses leçons ne sont pas allées inétendues. Il y a beaucoup a apprendre, si on est prêt a écouter nos critiques. Elle a critiqué les entreprises dont leurs messages étaient incompatibles avec leurs actions et leur a tenus responsables pour les divergences. Aujourd'hui, les entreprises sont beaucoup plus prudentes sur la suppression de toutes différences entre leurs discours et la réalité. Elle s’en prit également aux compagnies pour avoir "dominé notre environnement mentale et...colonisé notre sentiment de soi"- se référant à la mesure duquel son statut social est définie par les marques qu’on consomme. C'est toujours le cas, mais pas d’un tel degré lorsque de plus en plus on mit de l’importance à la signification en arrière de la marque, qu’à la marque elle-même.

C’est probable que la plus contribution la plus importante que Mme. Klein a fait pour le domaine du marketing c’est sa longue discussion de la culture populaire et leurs "activités anti-brand". Comme M. Porter l’explique avec éloquence, les entreprises ont commencé à intégrer avec succès les mêmes tactiques de la guérilla marketing, brouillage culturel et les initiatives de « réclamer les rues » que les militants anti-brand ont parfois utilisés.

Si vous n'avez pas déjà prélevés en place une copie, l'article de M. Porter et le livre de Mme. Klein valen la lecture. Je remercie Mme. Klein, Mercaticienne de la décennie, pour avoir écrit No Logo et partagé vos idées avec le monde. Je salue également l'ouverture d'esprit de des compagnies qui ont lu No Logo et ont pris les leçons y contenu à cœur. Ce n’est pas quelque chose facile à faire, mais, comme je suis certain que vous pouvez bien attester, valait bien la peine.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire