lundi 4 janvier 2010

«Nous apprenons de l'histoire que nous n'apprenons rien de l'histoire»

On dit que "ceux qui n'apprennent pas de l'histoire sont vouées à la répéter." Je crains que nous sommes sur le précipice de répéter une des plus grandes erreurs de la commercialisation de tous les temps...la mercatique de réseau (en autre mots, vente en réseau par cooptation).

Au profit de ceux qui ne sont pas nécessairement familière avec la mercatique de réseau, le concept repose sur la théorie qu'une entreprise peut mieux faire marcher son produit en avoir leurs consommateurs le promouvoir et le vendre directement aux membres de leur famille et leurs amis. Ce sont les plus sacrés de toutes les relations humaines et les organisations impliquées dans cette pratique cherchaient à les exploiter pour un gain financier.

Ce que ces compagnies n'ont pas réalisé était l'impact négative qu'une telle stratégie avait sur les relations desquels ils étaient si désireux de tirer profit. Lorsque le produit a continué à dominer les discours quotidienne de leurs consommateurs, leur public ont perdu intérêt rapidement et ont progressivement disjoint leur association.

Si regrettable que le détournement grave de l'expression "commercialisation" est quand c'est utilisé dans ce contexte, encore plus répugnante est la violence délibérée du cercle social d'une personne inhérente à la mise en œuvre d'une telle tactique. Alors que le réseau du consommateur était considéré comme une chose terrible a gaspiller du point de vue de l'organisation, l'accès n'a pas été sans un prix très élevé. En fin de compte, le consommateur a perdu ses amis et les membres de sa famille alors que la compagnie a perdu ces consommateurs anciennement très fidèles et tous leurs ventes futures. Ultimement la société est arrivé à cette même conclusion, et le concept de vente en réseau par cooptation a rapidement perdu la bonneté parmi la plupart des mercaticiens (bien que les petits mouvements existent encore qui s'efforcent de restaurer cette pratique à son ancien "gloire").

Aujourd'hui, alors que non spécifiquement appelé «la mercatique de réseau» ou «vente en réseau par cooptation», certaines entreprises essaient de mettre en œuvre ce qui peut être uniquement caractérisée comme la mercatique de réseau en ligne... l'exploitation des réseaux sociaux pour vendre des produits et services aux amis et membres de famille. Une rose par tout autre nom a encore des épines, et j'avertirai tout le monde d'éviter être encore piqué!

Je le trouve étonnant et plutôt très perturbant que les entreprises seraient tenter d'ouvertement violer la confiance de ces relations et exploiter ces réseaux sociaux dans un but lucratif. On recrute activement des employés avec des réseaux sociaux exhaustives et une certaine familiarité avec les sites populaires pour atteindre ces objectifs. Pense-t-on honnêtement que lorsque les employés et autres membres de ces mêmes communautés virtuelles écrivent des microbillets au sujet de ses produits que cela va convaincre quiconque qui le lit à sortir et à les acheter? Est-ce qu'on a examiné comment on sentirait si ses amis ou les membres de sa famille discutent d'un produit sans cesse et tentent à plusieurs reprises de le leur vendre? Est-ce que l'histoire ne les enseignait rien des conséquences désastreuses de la poursuite d'un tel cours d'action?

Il y a, cependant, une solution pour les organisations qui cherchent à intégrer les stratégies de mercatique des réseaux sociaux dans leurs stratégies de commercialisation globales. De la même manière qu'on raconte à ses amis et les membres de sa famille une chanson à la radio qu'on aime beaucoup, les mercaticiens aujourd'hui n'ont besoin que de garantir que l'auditoire entend leur chanson de coup et laisser les auditeurs à passer leurs commentaires viralement parmi les plusieurs réseaux sociaux différents. Les stratégies de mercatique des réseaux sociaux les plus réussies sont celles qui sont motivées par la contrainte interne et non par les pressions extérieures.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire